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Roula Safar chante Paul Valéry

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Auteur(s) : Paul Valéry

Editeur(S) : Sous La Lime

Prix : 21,50 euros

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Un CD coédité par les Éditions sonores Sous la lime et les Éditions Bruno Doucey, avec le soutien du Musée Paul Valéry de Sète.

Naissance du projet
Le projet d’enregistrement d’un CD d’œuvres de Paul Valéry par la chanteuse et musicienne Roula Safar a été proposé par Maïthé Valès-Bled, conservatrice du Musée Paul Valéry de Sète, et directrice du festival Voix Vives de Méditerranée en Méditerranée.

Protagonistes du projet
Trois artistes ont contribué à la réalisation de ce projet :
• Roula Safar, mezzo-soprano, guitare et percussions
• Michel Maurer, piano et piano Baschet
• Ghislain de Fonclare, récitant

Nature du projet
Le CD rassemble un choix de poèmes de Paul Valéry, dits et surtout chantés, avec un accompagnement au piano ou à la guitare et aux percussions. Ce choix comporte en particulier « L’ange », des extraits de « La Jeune Parque » et de divers recueils de Paul Valéry, tels que Album de vers anciens, Charmes, Poésie perdue, et Corona et Coronilla, textes d’époques et de styles différents.

Mélodies et composition
La plupart des mélodies qu’on entendra dans ce CD proviennent des poèmes mis en musique pour voix et piano au XXe siècle :
• Le vin perdu, Les pas et l’Abeille, par Pierre-Octave Ferroud (1900-1936),
• La Fausse Morte, L’Insinuant et Le Sylphe par Federico Mompou (1893-1987),
• Le Bois Amical et La Ceinture par Henri Sauguet (1901-1989).

À ces mélodies « classiques » s’ajoutent les textes que Roula Safar a elle-même mis en musique pour voix, guitare et percussions (ses « instruments de troubadour ») : extraits de Profusion du soir, de La Jeune Parque et du Cimetière Marin.

Portée de l’œuvre
Les poèmes et la prose poétique qui composent ce CD évoquent successivement la mer, l’amitié, la figure d’Orphée, inspiré par les dieux pour construire le monde des hommes ; l’affrontement des forces qui déchirent Paul Valéry, conscience et passions, telles que La Jeune Parque les met en scène ; l’amour, présent dans La Fausse Morte, la mort, enfin, présente dans le dernier poème, et que l’on regarde de loin, non sans délectation, dans Le Cimetière marin, où la mer ne vient mourir au rivage que pour se renouveler.

Chez Paul Valéry on ne meurt jamais tout à fait : l’homme est toujours sur le chemin de la renaissance.

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