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Le Coureur et son ombre

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Auteur(s) : Olivier Haralambon Né en 1967, Olivier Haralambon est écrivain, philosophe et ancien coureur. Son roman, Le Versant féroce de la joie (Alma, 2014) a été salué par la critique : "Il est rare de ressortir d'un livre en titubant, les yeux embués d'émotion et le cerveau enveloppé dans les plis des mots. (...) Magristral." Jean-Emmanuel Ducoin, L'Humanité. "L'un des meilleurs récit cyclistes qu'il nous ait été donné de lire." Benoît Heimermann, L'Equipe Mag.

Editeur(S) : Premier Parallèle

Prix : 16 euros

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« J’étais vieux de treize ans mais je me sentais naître, enfant de la pédale. »

Le cyclisme, c’est Poulidor, Richard Virenque et Lance Armstrong, ça sent le camphre et la chicorée, les fautes de syntaxe et l’EPO. Le cyclisme, c’est le Tour de France, devant lequel vous ne cessez de vous ennuyer qu’en vous endormant.

À rebours de cette idée, j’aimerais ici embrasser la liste des enchantements par lesquels je suis passé, à ne fréquenter que des cyclistes pendants des années, à ne vivre que comme eux, au point d’en être devenu un, ad vitam. J’ai dû me rendre à l’évidence : les livres ne rendent pas plus malins, la course cycliste oui. La course cycliste a la vertu de vous détromper. Vous pensez sans doute que rien n’est plus simple, plus mécanique que pédaler, et qu’une course de vélo c’est Les Temps Modernes version aseptisée, clinique, sans Chaplin et sans la poésie. Vous ne soupçonnez pas qu’être fort et rouler vite sont deux choses absolument différentes. Que la pédale se recouvre, se caresse, bien plus qu’on n’y appuie. Vous les croyez des brutes, ils sont délicats comme des danseuses, subtils plus que bien des écrivains, faute de quoi ils n’avanceraient pas.


« Blondin n’a pas disputé de courses cyclistes. Haralambon si. L’un et l’autre prouvent que "le vélo" est un mystère subtil. » Bernard Chambaz
« Un des plus beaux livres français de ces dernières années. De ces textes dont on lit deux fois chaque phrase pour renouveler le miracle. » Eric Naulleau
« Quel grand livre magistral ! Olivier Haralambon est le seul à être passé sur ces chemins. Il écrit les choses invisibles, ce monde muet qui est nôtre. La fin est magnifique, et j’ai les larmes aux yeux. » Philippe Bordas
Le « coup de coeur intense  » de François Angelier, sur France Culture - « une merveille », « une très belle approche du vélo, magnifiquement écrit », « entre Jankelevitch et Antoine Blondin »

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