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Je m’appelle Aimée. Variations

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Auteur(s) : Henri Bornstein

Editeur(S) : éditions Théâtrales

Prix : 9 euros

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Aimée est une fille forte… enfin, elle est grosse, quoi. Et elle veut mourir. Elle demande au marchand de cercueils un contenant funèbre pour obèse. Mais grâce à un frère avec qui la complicité succède aux chamailleries, à un amoureux tout aussi rond et à une grand-mère qui arrondit les angles, cette adolescente au caractère bien trempé empruntera le long chemin de l’acceptation de soi.
Comme un musicien qui développe son thème, l’auteur fait évoluer les personnages au fil de deux textes qui se répondent. Au cours des deux variations qui composent ce volume, Aimée va mûrir et dépasser les embûches d’une société anxiogène.
Avec un humour tendre et une joie inoxydable, Henri Bornstein évoque l’autre et la différence, et croque une galerie de personnages colorés.
Publié avec le concours du Centre national du livre.

L’auteur
Après un diplôme d’ingénieur, Henri Bornstein suit des études musicales et théâtrales. Il fonde à Toulouse en 1985 la compagnie de théâtre Nelson Dumont avec laquelle il met en scène une quinzaine de spectacles.
Formateur au Centre de formation des musiciens intervenants à l’université de Toulouse II - Le Mirail jusqu’en 1990, il enseigne l’art dramatique au Conservatoire national de région de Toulouse de 1984 à 1997.
Depuis 2002, il est directeur artistique de «  La Manufacture des sons  », un projet d’éducation artistique et de sensibilisation au théâtre musical.Dans ce cadre, il met en scène Bouli Miro de Fabrice Melquiot, Le Pont de pierres et la Peau d’images de Daniel Danis, Qui dit qui  ? d’après Yves Lebeau, ainsi que plusieurs de ses propres textes  : J’aurais tant aimé, Un A dans la fenêtre, Elles, Boule et Masse.
En 2010, il lance avec la compagnie Nelson Dumont «  Faire tomber les murs  », un projet qui implique les habitants du Mirail, à Toulouse, dans l’écriture et les représentations de spectacles. Le but est de donner la parole aux «  sans voix  » et aux «  invisibles  » et d’attirer l’attention sur des questions de société. Ce projet se prolonge par l’édition des textes, des résidences d’auteurs et le festival Les Théâtrales de Desbals.
En 2010 toujours, paraît aux éditions Théâtrales son premier texte de théâtre pour la jeunesse, Mersa Alam, suivi en 2011 de Frère et sœur, en 2015 de Moi, Arcan (prix de littérature dramatique des collégiens Collidram 2016) et en 2017 de Je m’appelle Aimée. Variations. Entre-temps, il écrit deux pièces courtes pour acteurs adolescents, Une histoire de Sylvain (commande de la Compagnie du Réfectoire, parue dans le recueil collectif Si j’étais grand 4 en 2016) et Défense d’entrer (commande du Théâtre du Pélican, parue dans le recueil collectif Nouvelles mythologies de la jeunesse en 2017).
L’univers d’Henri Bornstein est ancré dans le réel et ses aléas, mais la proximité de l’auteur avec la musique entraîne son écriture vers une poésie sonore du texte. De plus, s’émancipant d’un déterminisme social exigu, ses personnages dépassent toujours ce à quoi ils étaient assignés.

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