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Parmi les livres consacrés au soulèvement en Hongrie en 1956, qu’ils aient été publiés à l’époque ou cinquante ans après, bien peu ont été consacrés à la mobilisation de la classe ouvrière de ce pays et au (...)
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Parmi les livres consacrés au soulèvement en Hongrie en 1956, qu’ils aient été publiés à l’époque ou cinquante ans après, bien peu ont été consacrés à la mobilisation de la classe ouvrière de ce pays et au rôle des conseils ouvriers.
Le monde était divisé à cette époque en deux blocs : l’un, la plus grande partie de la planète, était dominé par les États-Unis et les puissances impérialistes, l’autre par l’Union soviétique de la bureaucratie. Ni les uns ni les autres n’avaient intérêt à mettre l’accent sur cette caractéristique de l’insurrection de 1956.
Le rôle spécifique des travailleurs et celui des conseils ouvriers ont été, au contraire, enterrés sous un tombereau de mensonges venant de part et d’autre. C’est pourtant le soulèvement populaire de 1956 en Hongrie qui a fait surgir, pour la dernière fois dans l’histoire contemporaine, des Conseils ouvriers jouant un rôle politique majeur. Et ce rôle est devenu plus important encore après l’intervention armée de la bureaucratie soviétique et sa victoire militaire.
L’objectif de ce livre est de réparer ces injustices et cet oubli.
Présentation
En à peine plus d’un demi-siècle, la Russie va passer d’un état arriéré à tout point de vue, où une grande partie du peuple, la paysannerie, subissait encore le joug du servage, à une (...)
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Présentation
En à peine plus d’un demi-siècle, la Russie va passer d’un état arriéré à tout point de vue, où une grande partie du peuple, la paysannerie, subissait encore le joug du servage, à une situation où la population laborieuse des villes et des campagnes aura renversé l’une des plus anciennes dynasties d’Europe, celle des Romanov, ces tsars autocrates qui disaient ne tenir leur pouvoir que de dieu, et l’ancien ordre établi.
Le présent livre s’efforce d’éclairer les prémisses de ce qui fut l’un des plus importants événements du 20e siècle, la Révolution russe de 1917. Quelles contradictions sociales, économiques, politiques étaient à l’œuvre dans ce pays, ce bastion du conservatisme et d’un ordre social odieux hérité du Moyen-Âge, qui, en finissant par prendre un tour explosif, allaient ébranler la Russie des tsars, et derrière elle tout le vieux monde.
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Ce volume traite de l’histoire de la mondialisation capitaliste de 1914 à nos jours. Après une première période, marquée par deux guerres et une crise mondiales, l’explosion des (...)
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Ce volume traite de l’histoire de la mondialisation capitaliste de 1914 à nos jours. Après une première période, marquée par deux guerres et une crise mondiales, l’explosion des nationalismes et des protectionnismes, il a fallu attendre la fin des années 1950 pour que la mondialisation capitaliste connaisse une nouvelle phase d’essor.
D’abord très progressif et très encadré par les États, le développement des échanges internationaux s’est accéléré à partir de la crise économique du milieu des années 1970. Aboutissant, au bout du compte, à une hypertrophie de la sphère financière, il n’a pas permis à l’économie de sortir du marasme et de la crise.
Mais ce n’est pas l’ouverture des frontières qui est à mettre en cause – elles ne sont d’ailleurs ouvertes sans restriction qu’aux capitaux – mais bien les lois de fonctionnement de l’économie capitaliste elles-mêmes.
Italie 1919-1920. Les deux années rouges.
Cet ouvrage revient sur cette période méconnue de l’Italie, durant laquelle l’histoire a balancé entre fascisme et révolution.
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Les années 1919 et 1920 furent pour l’Italie le biennio rosso, les « deux années rouges ». Mais ces deux années d’agitation sociale profonde, qui se plaçaient dans le contexte de la vague révolutionnaire partie de Russie en 1917, n’aboutirent pas à la révolution sociale que beaucoup espéraient. Au contraire, le mouvement fasciste de Mussolini préparait la contre-offensive.
Quelle fut la politique des organisations ouvrières pendant cette crise sociale ? Comment les organisations fascistes purent-elles passer à l’attaque et les détruire ? Quelles forces s’opposèrent alors à ce qui fut qualifié de « contre-révolution préventive » ?
Cet ouvrage revient sur cette période méconnue, durant laquelle l’histoire a balancé entre fascisme et révolution.
Ce roman est le second tome d’une trilogie intitulée Ici sous l’Étoile polaire, qui retrace la vie d’une famille à travers les événements marquants de l’histoire de la Finlande, de 1880 aux années 1950. (...)
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Ce roman est le second tome d’une trilogie intitulée Ici sous l’Étoile polaire, qui retrace la vie d’une famille à travers les événements marquants de l’histoire de la Finlande, de 1880 aux années 1950.
Les Gardes rouges de Tampere se déroule pendant la guerre civile finlandaise qui éclata début 1918. La guerre mondiale, puis la révolution russe de 1917, ébranlèrent profondément la Finlande, jusqu’alors sous domination du tsar de Russie. C’est au niveau d’un village, puis au sein d’une unité de gardes rouges que ce roman met en scène toutes les forces qui animèrent la révolution finlandaise : les paysans qui luttaient pour la terre et la fin de leur demi-servage, les propriétaires acharnés à conserver leurs privilègess, les politiciens qui hésitaient devant les décisions à prendre.
Dans les Gardes rouges de Tampere, s’expriment la puissance des forces sociales en jeu, l’âpreté de la lutte des classes, l’évolution rapide des sentiments et des consciences. S’y peint aussi la capacité d’initiative des exploités, leur aptitude à s’organiser, leur prétention légitime à vouloir diriger le pays. Väinö Linna montre enfin comment les puissants se vengent sans pitié des révolutions vaincues, des peurs qu’elles leur ont inspirées. Car après cent jours de combats acharnés, une répression féroce s’abattit sur les « rouges » et tous ceux qui avaient sympathisé avec eux. Elle fit des dizaines de milliers de victimes, fusillés ou morts de faim dans les prisons et dans les camps.
Pendant des dizaines d’années, l’histoire de cette tragédie ne fut racontée que par les vainqueurs, ou occultée. Väinö Linna, lui, prit le parti des petites gens, de ceux qui s’étaient battus, en Finlande, pour un monde meilleur.
À propos de l’auteur
Väinö Linna est né en 1920 dans un village de la région de Tampere, où se déroule la plupart de ses romans. De famille modeste, il travailla très jeune comme bûcheron, puis comme valet de ferme sur la propriété du châtelain chez qui travaillait déjà sa mère. À 18 ans, il part pour la ville voisine de Tampere où il intègre une fabrique de textiles en qualité d’ouvrier. En 1940, il est enrôlé dans l’armée finlandaise. À son retour, il commença à écrire, en partant des notes qu’il avait prises pendant la guerre.