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le mercredi 27 février 2013
de
19:00 à
21:00
- lieu : Librairie Quilombo
Le Passager Clandestin vous invite à venir boire un verre pour le lancement de la collection de science-fiction Dyschroniques, et de rencontrer Philippe Curval (auteur du Testament d’un enfant (...)
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Le Passager Clandestin vous invite à venir boire un verre pour le lancement de la collection de science-fiction Dyschroniques, et de rencontrer Philippe Curval (auteur du Testament d’un enfant mort) et Philippe Lécuyer (directeur de la collection Dyschroniques), à la librairie Quilombo
le mercredi 27 février à partir de 19h (23, rue Voltaire 75011 Paris).
du lundi 11 février 2013
à partir de
10H00 au
vendredi
1er mars 2013 jusqu'à
17H00
- lieu : Mairie du 2eme arrondissement, Paris
Le Passager Clandestin vous invite à voir ou revoir l’exposition « L’écologie en 200 dates », réalisée à partir du livre L’écologie en 600 dates (coédition S !lence et éditions le passager clandestin). (...)
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Le Passager Clandestin vous invite à voir ou revoir l’exposition « L’écologie en 200 dates », réalisée à partir du livre L’écologie en 600 dates (coédition S !lence et éditions le passager clandestin).
L’exposition se tient à la mairie du IIe arrondissement de Paris
8, rue de la Banque
75002 Paris
Elle se déroulera du lundi 11 février au vendredi 1er mars.
200 dates marquantes, qui retracent en textes et en images les événements qui ont contribué à penser différemment notre environnement.
On a surtout conservé d’Épicure (342-270 avant J.-C.) un adjectif : épicurien, dont le sens est cependant aux antipodes de sa philosophie. Pour Épicure le plaisir est effectivement le « souverain bien (...)
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On a surtout conservé d’Épicure (342-270 avant J.-C.) un adjectif : épicurien, dont le sens est cependant aux antipodes de sa philosophie. Pour Épicure le plaisir est effectivement le « souverain bien ». Mais il ne se fait pas pour autant l’avocat de l’excès et de l’assouvissement de tous nos désirs. Bien au contraire : à ses yeux, ce n’est que par leur maîtrise et leur limitation raisonnable – idées qui sont au cœur de la notion d’abondance frugale chère à la décroissance – que chacun pourra vivre « tel un dieu parmi les hommes ».
La complétude et la suffisance à soi que l’épicurien doit viser pour être sage et heureux supposent une ascèse, c’est-à-dire une
limitation des désirs au nécessaire, qui n’est pas pour autant une privation de plaisir.
En mettant l’accent dans ce livre sur les aspects économiques de la pensée épicurienne – l’économie non pas comme exercice d’une froide rationalité mathématique, mais comme questionnement sur la meilleure façon de parvenir au bonheur –, Étienne Helmer montre, sans céder aux anachronismes, que les temps modernes ont plus que jamais à apprendre des grands anciens. Et si Épicure, loin d’être « épicurien », était plutôt l’un des ancêtres de la décroissance ?
En 1968, Brian Aldiss imagine une expérience aux proportions babyloniennes pour mesurer les effets de la surpopulation.
Début du XXIe siècle. La terre semble avoir résolu ses problèmes de (...)
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En 1968, Brian Aldiss imagine une expérience aux proportions babyloniennes pour mesurer les effets de la surpopulation.
Début du XXIe siècle. La terre semble avoir résolu ses problèmes de surpopulation et de famines. Et tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes, s’il n’y avait « la Tour ». Mélange de plastique, de béton et d’acier, le fameux édifice – dix niveaux de cinq étages chacun – a été érigé en Inde en 1975 dans le cadre d’une expérience. À l’origine, 1 500 volontaires – dont 500 couples – de moins de 25 ans y furent introduits afin d’étudier le comportement d’individus soumis au confinement. 25 ans plus tard, 75 000 personnes pullulent à l’intérieur. Le conditionnement a si bien fonctionné que personne ne semble vouloir sortir, ni même imaginer qu’une autre réalité extérieure soit possible. Pourtant, un certain Thomas Dixit est chargé de mesurer l’intérêt de poursuivre l’expérience de La Tour... La Tour des damnés (Total Environment en anglais) explore aussi bien la faculté de l’humanité à chercher infatigablement des solutions à sa survie, que la puissance de la science et les problèmes d’éthique qui en découlent. Il évoque la capacité d’adaptation de l’homme face à son environnement, ainsi que son absolu besoin de pouvoir, de croyance et de domination.
En 1968 (date de parution de la nouvelle d’Aldiss) paraissait aux Etats-Unis The Population Bomb. Le livre s’est vendu à plus de 2millions d’exemplaires et a contribué à la prise de conscience collective des problématiques de population et d’environnement.
Brian Wilson Aldiss – né le 18 octobre 1925 à Dereham, Angleterre – est une figure incontournable de la science-fiction mondiale. Révélé par la revue anglaise New Worlds, il contribua largement à l’avènement de la New Wave britannique (Michael Moorcock, J. G. Ballard, John Brunner). À la tête d’une œuvre considérable et variée, Aldiss allie exigence du style et profondeur du contenu.
Jacques Ellul a, dès l’origine, été perçu par le mouvement de la décroissance comme l’un de ses principaux précurseurs. Sa critique de la démesure technicienne et son analyse du « totalitarisme technicien (...)
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Jacques Ellul a, dès l’origine, été perçu par le mouvement de la
décroissance comme l’un de ses principaux précurseurs. Sa critique de la démesure technicienne et son analyse du « totalitarisme technicien », comptent parmi les pièces maîtresses du projet, en l’alimentant aussi bien sur le plan théorique que sur celui des propositions concrètes.
Jacques Ellul a dénoncé en maints endroits et avec la plus grande fermeté la démesure de la société occidentale, la croissance et le développement. Il a montré que la société économique de croissance ne réaliserait pas l’objectif de bonheur proclamé de la modernité, et que les évolutions de la technique étaient incompatibles avec les rythmes de l’homme et l’avenir du monde naturel.
Cette relecture par Serge Latouche de la pensée de Jacques Ellul, rappelle aussi que la virulence de la critique sociale du maître bordelais s’accompagnait toutefois d’une conception minimale de l’action politique, définie comme dissidence individuelle. Lire Ellul à l’ère de l’anthropocène, c’est aussi rappeler, avec les objecteurs de croissance, que les temps sont désormais aux métamorphoses
radicales.