- Liste des adhérents
- Rendez-vous du réseau
- Infos du réseau #
- Show-room papier
- Agenda Litt’
- Créer de l’emploi partagé
- Les éditeurs en bibliothèques
- La veille documentaire
- Des propositions d’animations
- Des formations sur mesure
- Calendrier des formations 2013
- Edition & fabrication
- Gestion & finances
- Droits de l’éditeur
- Presse & communication
- Numérique
-
Annuaire des professionnelsTrouvez le professionnel que vous recherchez :
-
Voir les prochains événements dans votre quartier :+ Découvrir tous les événements du XIe -
Annuaire des professionnelsTrouvez le professionnel que vous recherchez :
le jeudi 1er janvier 2009 de 10:51 à 11:51
Devenir-vampire. Devenir-robot. Anaérobiose est l’initialisation d’un corps-machine de guerre désirante, par le biais de dérives visionnaires qui évoquent celles d’un Kerouac troisième millénaire. Tout ce dont rêve Melrobor/Vampor, tout ce dont il a besoin, n’existe pas ; il lui faut le créer.
« Le seul moment sur cette Terre où il est réellement à l’aise c’est quand tout le monde est saoul et fou, car alors les autres s’abaissent et rejoignent son état intime permanent de fuite vers l’inconnu ».
« Je veux connecter les parties les plus extrêmes de mon cerveau. Connecter la partie la plus primitive avec la partie la plus récente et expérimentale ».
Redéfinissant la Nature jusqu’à l’ultimatum, ce récit à la fois emblématique d’une génération asphyxiée et qui creuse une nuit solitaire, est écrit par une caméra animale, au rythme enfiévré d’un riff déchirant de guitare rock.
Né en 1974, Mathias Richard est écrivain, chanteur et musicien. Son premier livre, Musiques de la révolte maudite, publié chez Caméras Animales, a connu un succès critique marqué.
le mardi 1er janvier 2008 de 10:51 à 11:51
à ? l’heure des consciences standardisées, uniformisées, dominées par la peur et le profit, à l’heure où mots et images deviennent outils de propagande et d’asservissement à cette monoculture en vogue. La « conscience magique » plonge un regard singulier sur l’image, le langage, la solitude, l’autre, le corps, l’amour, l’amitié, la vie et la mort.
Plus qu’un livre alorsâ ?¦ un ami de soulèvement peut-êtreâ ?¦ une artère de libération et de réflexion, un appel au lecteur à tracer les cartographies de ses peuples intimes, à faire affleurer des oasis de résistance. La « conscience magique » est un manifeste fulgurant et contagieux qui nous donne l’irrésistible urgence d’une déraisonnable aventure au cœur de la création.
Nous naissons des déserts, à la confluence des vents, à l’aube ou au crépuscule, lors de la rencontre de certaines forces, d’un film, d’une musique, d’un livreâ ?¦ L’art est une incursion des failles, contrées lires où disparaît toute assignation à une identité, à un sexe, à un règne, pour explorer le tourbillon vertigineux de nos multiples corps et personnages. Au très profond, nous ressentons tous la nécessité du feu de la métamorphose. La conscience magique est une conscience artiste. La conscience des multiplicités qui nous engendrent et que nous enfantons. L’urgente conscience de devoir incessamment renaître de nos cendres afin de ne pas périr des habitudes et de l’ordinarité mais de toujours habiter le mystère. L’art véritable est une porte vers ces transfigurations de nous-mêmes.
Ce livre est une mise en transe de la pensée, où portés par les vibrations volcaniques de nos ventres, au rythme d’une langue incandescente, nous nous déplaçons au sein de mondes étranges et impensables. Ce livre est une carte traçant des lignes entre les créations de philosophes, cinéastes, musiciens, poètes, qui génèrent le libération de véritables forces de vie. Le voyage parcourt entre autres les univers de Gilles Deleuze, David Lynch, Friedrich Nietzsche, Andrzej Zulawski, Antonin Artaud, Marilyn Manson, Félix Guattari, Pedro Almodovar, Carlos Castaneda, John Cassavetes, Pier Paolo Pasolini (Théorème), Nine Inch Nails, Alexandro Jodorowsky, Dead Can Dance, Wim Wenders (Les Ailes du désir), et bien d’autresâ ?¦
Athane Adrahane
le vendredi 1er février 2008 de 10:50 à 11:50
" C’est grâce à Jean Beaufret que j’ai pu entendre. Sans lui, je n’aurais sans doute pas été capable de porter attention au propos de Heidegger : il est au premier abord presque inaudible, tant ce qui y est dit demande qu’on ouvre grand les oreilles. Le renom du philosophe ne vient pas faciliter les choses. La gloire elle aussi est faite de malentendus.
Dissiper les malentendus est une entreprise fastidieuse : rien n’est plus obtus qu’un homme qui ne veut rien entendre. Le présent livre ne se propose donc pas ce but. Il lui suffit amplement de mettre autant que possible les lecteurs au contact de ce que montre Heidegger, cette contrée si proche, mais que nous avons les plus grandes peines du monde à percevoir, et où tant de richesses dorment à notre insu.
Les textes ici rassemblés, dont la moitié sont inédits, ont été écrits de 1983 à 2007.
Mon souhait le plus cher est que ce livre puisse donner envie d’écouter : un peu comme lors de ces instants d’attente joyeuse ’ quand, une fois le la donné à l’orchestre, chaque instrument se met pour lui-même à s’accorder dans sa tessiture, au milieu d’un brouhaha croissant, jusqu’à ce que s’installe soudain le silence où le concert peut commencer ".
Interview de François Fédier par Stéphane Zagdanski, décembre 2007.
le mardi 1er janvier 2008 de 10:49 à 11:49
Professeur de mathématiques et d’éthique à Bruxelles, l’auteure raconte un stage d’écriture d’autolouanges vécu avec des élèves, chacun invité à lire à haute voix son propre texte. Les classes sont hétéroclites, rassemblant des élèves aux parcours scolaires et personnels variés. La retranscription de leur expérience met au jour une méthode éducative fondée sur le respect de soi et de l’autre.
Quatrième de couverture
« Quand les jeunes sont violents, c’est qu’ils viennent décaper nos mouroirs et les manteaux qui nous étouffent ». C’est par ces mots que Marie Milis, professeur de mathématiques et d’éthique à Bruxelles, a présenté aux éditions du Grand Souffle son geste pédagogique singulier Souviens-toi de ta noblesse. Un enseignement à rebours, une méthode novatrice pratiquée avec des élèves en difficulté, basée sur la louange de soi et de l’autre.
« Prononcer notre louange déprogramme les scénarios pathogènes qui nous engluent. La réalité lumineuse de la vie devient tangible ». Les fruits de cette expérience, recueillis dans ce livre, sont une source respiratoire, une promesse contagieuse de l’élan du cœur retrouvé.
« Je deviens qui je suis grâce à ceux que j’accompagne. Et ma gratitude leur est si énorme que ma vraie question est toujours d’être digne d’eux ». A eux seuls, ces mots témoignent d’une révolution. Ici, l’éducation n’enseigne pas, elle accompagne. « Accompagner c’est célébrer, c’est manifester l’incroyable splendeur qu’est chacun(e) ».
le mardi 1er avril 2008 de 10:49 à 11:49
"Ce livre part d’un constat : la pensée de l’être en tant qu’être, relancée à nouveaux frais par Heidegger, n’accomplit d’aucune manière un « achèvement de la métaphysique », mais constitue au contraire l’aurore de nouveaux grands systèmes métaphysiques. Pour autant, il reste avéré que la question de l’être, ou du vide, se distingue de celle de l’étant.
Par ailleurs, ce livre part aussi d’un étonnement : comment se fait-il que la pensée de l’être, réactivée par Heidegger dans toute son ampleur herméneutique sous la tutelle du poème, puisse connaître, après Lacan, sa seule et réelle interlocution rivale dans L’être et l’événement d’Alain Badiou, sous la garde du mathème ? Que signifie cet « affrontement » entre poème et mathème ? De telles questions nous ont amené à explorer, par une lecture croisée avec la pensée de Lacan, « l’envers » du système de Badiou, afin de saisir la mutation qu’il en est advenue du concept de vérité comme fidélité à l’événement et soustraction au savoir."
Rémy Bac
Rémy Bac est né en 1972. Il inscrit volontiers son travail philosophique dans le sillage d’Alain Badiou et de Slavoj Žižek. Préfacée par Mehdi Belhaj Kacem, avec lequel il anime le site « L’antiscolastique », La soustraction de l’être constitue son entrée sur la scène philosophique.
