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Dans l’Angleterre victorienne, Sara est placée par son père, riche homme d’affaires vivant aux Indes, dans un pensionnat londonien. Sara est très attentive aux autres, au-delà de leur classe sociale. (...)
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Dans l’Angleterre victorienne, Sara est placée par son père, riche homme d’affaires vivant aux Indes, dans un pensionnat londonien. Sara est très attentive aux autres, au-delà de leur classe sociale. À la mort de son père, l’orpheline devient pauvre, mais ne change en rien son attitude : quand on a bon coeœur, c’est pour la vie.
Livrant sa version du célèbre roman La Petite Princesse de Frances H. Burnett, qui a connu de nombreuses adaptations littéraires et télévisuelles, Sabryna Pierre peint une Sara au fort caractère, déterminée à lutter contre les injustices avec ses moyens de petite fille. Et par un dialogue avec rat et poupée, elle projette son héroïne sur des pentes fantastiques.
« Théâtrogammes », ce mot énigmatique et inventé, désigne de courtes fictions ludiques conçues comme des gammes à propos de théâtre, une mise en abyme joyeuse, un hymne en fanfare à ce vieil art toujours (...)
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« Théâtrogammes », ce mot énigmatique et inventé, désigne de courtes fictions ludiques conçues comme des gammes à propos de théâtre, une mise en abyme joyeuse, un hymne en fanfare à ce vieil art toujours renouvelé.
Car le théâtre, c’est avant tout le jeu : des individus qui jouent devant d’autres, rassemblés ici et maintenant. Et puis, c’est une histoire, longue, éternelle, où l’homme raconte l’homme pour le comprendre.
Gérald Chevrolet nous a légué son univers théâtral simple et fort, et sa langue qui ne cesse d’inventer des situations. Après Miche et Drate, ces théâtrogammes (du solo au septuor en passant par le duo, le trio et le quatuor) peupleront avec bonheur les plateaux et envahiront les lecteurs d’un enthousiasme contagieux.
Dans une cité étrange, un homme d’âge mûr a été nommé komissari pour remettre de l’ordre au sein de trafics en tout genre. Il épouse Monique, une femme beaucoup plus jeune que lui, qu’il rebaptise Baby Mo (...)
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Dans une cité étrange, un homme d’âge mûr a été nommé komissari pour remettre de l’ordre au sein de trafics en tout genre. Il épouse Monique, une femme beaucoup plus jeune que lui, qu’il rebaptise Baby Mo et à qui il impose le port du voile pour l’exclure « de la souillure du monde ». Sous la coupe de ce « protecteur » aimant autant que violent, elle continue pourtant à œuvrer pour Zac, un jeune dealer dont elle est secrètement amoureuse, devenu le fils spirituel de ce flic paradoxal.
Koffi Kwahulé expose tous les ressorts de la violence contemporaine pour construire une montée dramatique forgée par une langue lyrique et crue, qui amène lecteurs et acteurs vers l’inexorable tragédie. Tous les milieux sociaux sont visés et concernés par cette tension : l’auteur se plaît à fausser les pistes pour mieux casser les clichés. Et loin de viser une esthétisation de la barbarie quotidienne qui risquerait de la banaliser, il use des codes du polar, mâtinés d’humour, pour livrer un poème dramatique puissant et rare.
Galino, soixante-quatorze ans, ne peut plus parler : ses poumons sont malades depuis deux ans maintenant. Il veut attendre l’arrivée de ses enfants avant son dernier souffle. Alors pour tenir, (...)
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Galino, soixante-quatorze ans, ne peut plus parler : ses poumons sont malades depuis deux ans maintenant. Il veut attendre l’arrivée de ses enfants avant son dernier souffle. Alors pour tenir, depuis son lit, de son village d’enfance, entre Durance et Luberon, il parcourt dans sa tête les chemins de sa vie et livre ce qui l’a lié au mont Blanc et au plateau d’Assy lorsque déjà, il y a quarante ans, la tuberculose avait voulu l’emporter.
Entre scènes de jeunesse où doucement il guérit dans le sanatorium de Sancellemoz, et scènes de ses dernières heures où il entend, sent et aperçoit ceux qui l’aiment et qui cherchent leurs mots pour un dernier au revoir à un père, mari, ami, Galino raconte l’histoire d’un homme. Ce qui a fait de lui ce qu’il est aujourd’hui : ses peurs, sa souffrance, ses tourments, mais aussi ses attentes, ses espoirs et cette vie qui le quitte.
De cette matière sensible, Sabine Tamisier offre beaucoup d’elle pour façonner un monologue traversé de voix. Une partition simple, puissante, dont le souffle et l’ampleur puisent dans une économie de mots et une fable qui s’éloigne d’un pathos primaire par le détour d’une langue radicale.
Engagements. 3 portraits de la jeunesse
Trois auteurs ont été invités par le Théâtre du Pélican à questionner les notions de jeunesse, de différence et d’engagement chez les adolescents : trois univers singuliers… mais forcément engagés.
Trois (...)
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Trois auteurs ont été invités par le Théâtre du Pélican à questionner les notions de jeunesse, de différence et d’engagement chez les adolescents : trois univers singuliers… mais forcément engagés.
Trois textes à lire et à jouer par les adolescents.
Dans La Vie comme un mensonge, Michel Azama montre les affres amoureuses et rebelles d’une poignée de garçons et de filles qui n’ont pas vingt ans, non à la manière du sociologue, mais en poète visant le détour.
C’est là qu’un jour je jouerai Antigone de Françoise du Chaxel établit un parallèle entre des vies de jeunes filles : les unes en France, les autres en Inde, ou comment des existences peuvent être différentes mais connaître des points communs comme la solitude ou le désir d’avancer.
Ce serait l’histoire d’une tribu moderne dans Rumba, de Lise Martin : les adolescents de cette fameuse « famille recomposée » cherchent à avoir prise sur un monde d’adultes dont ils tentent de freiner la course folle.