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« Le regard des vaches, tout le monde dit qu’il est bête. Il n’est pas seulement bête. Il est méchant. Un regard de tueur comme on en décrit dans les Série noire. Une vache noire sortirait un flingue et (...)
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« Le regard des vaches, tout le monde dit qu’il est bête. Il n’est pas seulement bête. Il est méchant. Un regard de tueur comme on en décrit dans les Série noire. Une vache noire sortirait un flingue et vous arroserait de pruneaux sans même cesser de mâcher son chewing-gum. Sans états d’âme et sans remords. Un contrat comme tant d’autres, pour le fric, voilà comment elles sont, les vaches noires.
Saloperies ! »
Composé par l’auteur lui-même en 1996, Vaches noires est le dernier livre de Roland Topor. Ce recueil de trente-trois nouvelles inédites concentre les thèmes qui lui sont chers : l’aliénation par les choses et l’argent, la déchéance physique, jusqu’au démembrement et au morcellement, la hantise du temps qui file et de la mort qui rôde. Le tout baigné dans cet humour noir grinçant, ce sens inné du grotesque, cette fantaisie tantôt blagueuse, tantôt inquiétante, qui furent la marque de l’auteur. Quinze ans après sa mort, Topor rit encore !
« Les jeunes m’ont déçu. Ils meurent trop tôt. On n’a pas le temps de s’attacher à eux. »
Ainsi s’exprime le narrateur anonyme des Mémoires d’un vieux con, artiste de génie aux talents multiples qui (...)
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« Les jeunes m’ont déçu. Ils meurent trop tôt. On n’a pas le temps de s’attacher à eux. »
Ainsi s’exprime le narrateur anonyme des Mémoires d’un vieux con, artiste de génie aux talents multiples qui traversa le XXe siècle en fréquentant tous les plus grands, inventant au passage le glissisme, le ponctualisme et le cubisme (à plusieurs reprises !). Lorsqu’il n’écrit pas le Manifeste du surréalisme ou Histoire d’O, il peint Guernica ou compose Porgy and Bess. Sans lui, ni Méliès, ni Picasso, ni Breton, ni Malraux, ni Trotski, ni Warhol, ni... (voir la « liste des noms cités » en fin de volume) ne seraient devenus ce qu’il sont.
Les Mémoires d’un vieux con offrent la parodie définitive et sonnent le glas d’un « genre littéraire » qui est une véritable plaie : les mémoires prétentieuses. Une œuvre de salubrité publique !
“ À présent, je suis un vieil homme, mais mon pouvoir de séduction n’en est pas moins vif. Au vernissage de Jasper Jones, hier soir, à Beaubourg, toutes les femmes présentes n’avaient d’yeux que pour moi.
Mon secret ? Rester compétitif.
Voir beaucoup d’expositions, car, on ne le répétera jamais assez, rien ne vaut la marche à pied pour maintenir la forme. Lire, car il faut savoir se reposer après l’exercice. Ne manger et ne boire que du bon. Et avoir de fréquents contacts avec la jeune génération pour étouffer dans l’œuf tout complexe d’infériorité à propos de l’âge. Je vous assure que lorsque je vais me regarder dans mon miroir, après avoir vu deux ou trois jeunes cons, ça me fait du bien.
Vieux con, soit, mais toujours vert ! ”
L’Œil de l’idole. Textes humoristiques tome 1 (1930-1948)
Premier tome de l’anthologie des meilleures nouvelles de S. J. Perelman, L’Œil de l’idole regroupe vingt textes pour l’essentiel inédits où éclate le génie comique du grand humoriste américain. (...)
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Premier tome de l’anthologie des meilleures nouvelles de S. J. Perelman, L’Œil de l’idole regroupe vingt textes pour l’essentiel inédits où éclate le génie comique du grand humoriste américain.
Perelman y fait feu de tout bois avec une drôlerie irrésistible – qu’il narre ses hilarantes pérégrinations à Hollywood ou en Malaisie, se lance dans des considérations incongrues sur les moustachus ou les collectionneurs d’araignées, s’amuse à parodier les pulps anticommunistes, les tragédies existentielles de Dostoïevski ou les detective stories de Chandler.
Comme le dit dans la préface l’un de ses fervents admirateurs : « Il n’existe aucun écrivain comique comparable à S. J. Perelman. C’est aussi simple que ça. Ses écrits dépassent même ceux de Robert Benchley, qui était l’autre véritable grand auteur humoristique et son plus proche concurrent. Aucun écrivain actuel n’égale son sens du comique, sa folie inventive, son talent narratif et l’originalité éblouissante de ses dialogues » (Woody Allen).
« Un style inimitable, paradigme exquis de non-sens et d’humour pince-sans-rire. Remercions donc les éditions Wombat qui nous permettent de redécouvrir ce roi de l’absurde ironique. On recommandera en particulier dans ce recueil l’hilarante vision de la menace bolchevique (Les termites rouges) et celle, cauchemardesque, d’Hollywood (L’ambition fait le larron). » (Xavier Leherpeur, Studio)
L’Histoire pour de rire ! Avec : Khéops, Périclès, Alexandre, Hannibal, Cléopâtre, Attila le Hun, Charlemagne, Guillaume le Conquérant, Lucrèce Borgia, Philippe le Sot, Louis XIV, Madame du Barry, Leif (...)
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L’Histoire pour de rire ! Avec : Khéops, Périclès, Alexandre, Hannibal, Cléopâtre, Attila le Hun, Charlemagne, Guillaume le Conquérant, Lucrèce Borgia, Philippe le Sot, Louis XIV, Madame du Barry, Leif le Viking, Christophe Colomb, Pocahontas et bien d’autres...
En bonus : Le best of des rois farceurs et des rois gloutons.
Des pharaons de l’Égypte antique aux rois de France, en passant par les plus grands monarques, conquérants et explorateurs, ou encore les plus célèbres courtisanes, Grandeur et décadence d’un peu tout le monde revisite les figures majeures de nos livres d’histoire, dont il brosse des portraits aussi drôles que véridiques. Rarement on aura mis autant d’érudition au service du rire – les irrésistibles notes de bas de page de Will Cuppy (art qu’il avait poussé à la perfection) constituant à elles seules un régal d’humour pseudo-savant.
Cette nouvelle édition de son chef-d’œuvre, traduit une première fois en 1953, est complétée d’une introduction ainsi que de quatre chapitres entièrement inédits.
Humoriste fort peu « altéropohile », le célèbre misanthrope Will Cuppy mit fin à ses jours en 1949 en laissant à son chevet cet anti-manuel d’Histoire où l’on comprend pourquoi les Toltèques « inventèrent le calendrier aztèque, au moyen duquel tout le monde perdait énormément de temps », ou pourquoi Louis XIV « mit un point d’honneur à faire lui-même ses erreurs les plus graves, au lieu de laisser ses ministres se tromper à sa place ». Un livre caustique, facétieux, qui épingle une trentaine de célébrités du panthéon, des « drôles de zigues » nommés Périclès ou Néron, Hannibal ou Cléopâtre, Attila ou Charlemagne, Pierre le Grand ou Christophe Colomb. (André Clavel, L’Express).
3, rue Simart, 75018 Paris
Tel : 06 59 35 18 04
Responsable : Fanny Clavurier
Mail : silvain@editions-wombat.fr
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À travers leur première collection, intitulée « Les insensés », les éditions Wombat se consacrent à défendre les meilleurs auteurs de littérature humoristique.
"Nous éditons les grandes plumes de l’école nonsensique du New Yorker aux États-Unis (Robert Benchley, Will Cuppy, S. J. Perelman...) et de celle, « bête et méchante », d’Hara-Kiri en France (Delfeil de Ton, Roland Topor...), en attendant prochainement le précurseur canadien Stephen Leacock et quelques voisins excentriques d’outre-Manche (Gideon Defoe, W. E. Bowman...)."
Les couvertures (et parfois les textes) sont illustrées par des dessinateurs de renom.
Littérature parodique, pastiche, satire, absurde, nonsense, humour noir sont les maîtres mots du Wombat, avec, pour seul objectif, le ricanement.
Membres fondateurs : Fanny Clavurier, Frédéric Brument et Silvain Chupin.
Année de création : 2011, SARL
Leur site : ici